Vos Compilation « Winter is coming »

Avant de vous faire découvrir ce que nos lecteurs nous ont concocté, nous souhaitons vous proposer un nouveau thème pour le printemps prochain : Soul Party,. Format soit CD (donc autour de 70mn) soit format K7 (soit 2x45mn).

Aure-vous le courage des oiseaux pour chanter dans le vent glacé?

Alors, pour cette livraison, Trois visions très différentes du thème. Un peu comme toujours, vous direz. Pas de doute, voici encore des merveilles de compilation maison!

Keith MICHARDS

En hiver, je fais comme les ours : j’hiberne
Au fond de ma caverne, lumière feutrée, ambiance tamisée
Un bon feu de bois pour chauffer mes vieux os de vieux chien
Oranges sanguines, cannelle et badiane dans le vin chaud

01 – Jean-Michel Jarre – Souvenir de Chine
02 – Prince – Te Amo Corazon
03 – Aphrodite’s Child – Break
04 – Grateful Dead – China Doll
05 – The Rolling Stones – Winter
06 – Phil Collins – No Matter Who
07 – Jean-Louis Murat – Cœur d’hiver
08 – Vince Taylor – You’ll Never Walk Alone
09 – Emily Wells – Goodbye
10 – Yang Man Li – Star
11 – Henri Salvador – Jardim
12 – The Beach Boys & the Royal Philharmonic Orchestra – Kokomo
13 – Iosonouncane – Hiver
14 – Unheilig – Winter
15 – Иван Демьян и 7Б – Зима (Ivan Demyan et 7B – Hiver)
16 – Rodolphe Burger – The Days of Pearly Spencer (David McWilliams Cover)
16 – Rosa Passos – Inverno
18 – Pink Floyd – Grantchester Meadows

Tout est là

Pascal Georges: COMPIL « WINTER IS COMING »

Face A.

01- Etienne Daho – « Quatre Hivers » – Album « Pour nos vies Martiennes » / Parlophone-Warner 1988.
Autant commencer l’hiver avec quatre… et rendre ça encore plus long.
Je me souviens bien de la dahomania en ces années là – on voulait le classer varièt’, mais étant passé régulièrement à Rennes et ayant rencontré pas mal d’acteurs de cette scène de façon tellement anarchique et informelle, je savais qu’il s’agissait vraiment d’autre chose… un vrai truc rock et un microcosme qui allait faire bouger les lignes musicales française, rien de moins, rien de plus.
Je suis inconditionnel de Daho.

03- Aurora – « Winter Bird » – Album « All my demons greeting me as a Friend » / Decca 2016.
Sortie de l’univers Disneyen… Découverte il y a peu alors que je cherchais quelques pistes nouvelles.
Directement adoptée… Des albums magnifiques, des chansons irréelles.

04- Franz Schubert – « Wasserflut » – Winterreise par Dietrich Fischer Dieskau & Gerald Moore / DG 1972.
J’ai étudié ces lieds de Schubert. Il faut exprimer en un temps minimum poésie et musique et cela fait partie je pense, des plus grandes difficultés musicales d’interprète qu’il soit. Tout exprimer en l’espace d’un temps minime et laisser cette expression rester dans l’espace-temps comme éternelle.
Ici on a affaire à la version de référence. A-t-on fait mieux depuis cette fusion musicale, ce duo ?…
Je n’en suis guère sûr.

05- Jan Garbarek – « Dis » – Album « Dis » / E.C.M 1977.
Du fond de son fjord Jan a pris ses flutiaux et jette dans l’immensité glaciale ces mélodies ancestrales sur ce bourdon qui n’est autre que cette étendue liquide sombre et persistante, belle et reposante recouverte d’une brume épaisse et opaque.
Garbarek, l’hiver… une vision indissociable.

06- Sting – « The Hounds of Winter » – Album « Mercury Falling » / A&M records 1996.
Après la série à succès, un devant scène et médiatique surchargé Sting sort un album intimiste, pas un franc succès, un juste retour à la musique (même si celle-ci ne le quitte jamais) dans un écrin moins brillant, moins accrocheur peut-être, mais toujours charmeur…
Son équipe est là, solide…
Kirkland toujours captivant aux claviers, Colauita qui met son énorme savoir et son immense technique au profit de cette musique (ce roulement… d’entrée et de fin…), D.Miller alter ego incomparable… Branford ne peut s’empêcher de participer à l’album, une question d’amitié surement.


07- Claude Debussy – « Des pas sur la neige » – Album « Préludes vol 1 & 2 » : Philippe Bianconi / La dolce Volta La Prima Volta 2012.
Je pourrais passer des heures à écouter sans cesse les préludes de Debussy. Celui-ci est l’un de mes préférés – on reste en suspension dès les premières notes et Mr Bianconi est l’un des interprètes de ce grand compositeur qu’il faut absolument découvrir. Quant à ce label, c’est juste le soin, la délicatesse, le souci de l’objet rare et enregistré avec respect, passion…

08- Gary Burton-Chick Corea – « Crystal Silence » – Album « Crystal Silence » / E.C.M 1973.
Le duo qui m’a fait rêver…
Décidément, encore du piano…
Et le vibraphone, cette délicatesse… l’hiver… cette « association » sonore.
Crystal Silence est l’un des thèmes du grand Chick Corea que je joue régulièrement avec un immense plaisir, une petite perle parmi ses nombreuses compositions.

09 – Franz Liszt – « Chasse Neige » – Album « 12 études d’exécution transcendante » : Alice Sara Ott / DG 2008.
Liszt… la musique sous cette difficulté virtuose, ne jamais la lâcher, la trouver et la mettre en évidence… l’écueil virtuose au détriment guette toujours ; et avec, qui plus est des » études d’exécution transcendante »… celui-ci s’afficherait presque directement.
Alice Sara Ott sait, et peut, éviter cela et dans chaque trait, sous chaque arpège, chromatisme, gamme véloce, jamais elle ne perd le fil musical…
Rare… et/mais forcément… féminin…

FACE B

01- Chris Rea – « Winter Song » – Album « Auberge » / Magnet records 1991.
Plusieurs critères pour mon penchant Chris Rea…
Enregistré au Studios Miraval, dans le Var…
Pianiste : Max Middleton. Pas le gars le plus connu, mais j’ai fait une quête/fixette sur ce pianiste depuis ses participations aux albums de Jeff Beck (« Blow/Wired ») – ce son de Fender Rhodes avec tremolo et spatialisation stéréo en ping pong j’ai passé quelques heures à tenter de le reproduire…
Et puis dans un album que je chéris « The perfect Release » d’Annette Peacock, il tombe LE solo sur un beat reggae…
Mais revenons à C.Rea… « Auberge », le genre d’album coin du feu, la voix rauque, intimiste, une prod feutrée… au coin du feu…
Parfait pour changer de face de K7 et commencer la face B (bon si t’as l’autoreverse c’est top, plus besoin de bouger).

02- Blood Sweat & Tears – « Sometimes in Winter » – Album « Blood Sweat & Tears » / Columbia 1969.
Second album de ce groupe qui bien avant le terme « fusion » procédait à justement cette fusion des genres entre rock, pop, jazz et parfois classique (l’album s’ouvre avec Satie), sans parler de country (« And when I Die ») ou bien entendu de blues. Moins farfelu que Zappa, plus jazz quand ça barre dans cette direction…
Dans ce second album il y a comme toujours (ou souvent) un arrangement d’un titre de Traffic (« Smiling Phases ») – et puis ce titre, posé, détendu, douce ballade ou Clayton Thomas et sa voix rock-blues s’éclipse au profit du guitariste Steve Katz. Arrangements des cuivres classieux, comme toujours…

03- Frank Sinatra – « Moonlight in Vermont » – Album « Come Fly With Me » / Capitol 1958.
L’incroyable Sinatra, toujours aussi charmeur, cette voix de velours, suave et éternelle…
Un des standards qui figure en très bonne place dans ma setlist…
Arrangements de Bill May.

04- Patricia Barber – « Snow » – Album « The Cole Porter Mix » / Blue Note 2008.
Comme toujours Patricia Barber rime avec classe, club, laidback… ici rythmique cocooning, feeling soft et retenu, voix sans effets de manche, juste naturelle.
Fermons les yeux…

05- Reynaldo Hahn – « Hivernale » – Album « Satie et Compagnie » par Anne Quefellec / Mirare 2021.
Chaque album d’Anne Quefellec fait découvrir quelques perles rares, oubliées, mésestimées, retrouvées… Cette « hivernale » en est une et Reynaldo Hahn (1874/1947), amant puis ami de Proust pourtant soutenu par Sarah Bernhardt est lui aussi passé dans la case des oubliés.
Il faudrait le faire ressurgir… de cette ombre dommageable. De cet hiver.

06- John Abercrombie-Ralph Towner – « Saragasso Sea » – Album « Sargasso Sea » / E.C.M 1976.
La rencontre entre l’acoustique émergeant du jeu et de l’influence classique, et de l’électricité fraichement sortie du jazz-rock et revenue à un jazz créatif, « européen », imaginatif et imagé.
Label E.C.M oblige…
Premier album de ce duo qui réitérera plus tard. Une sorte d’album culte du label.
Une autre vision de la guitare.
Et cette mer mythique, froide, hivernale…

07- Sinnika Langeland – « Winter Rune » – Album « Wolf Rune » / E.C.M 2021.
Restons chez E.C.M, rimant souvent avec froid, hiver, espaces naturels vierges, teintes grisâtres…
Sinnika Langeland connait bien l’hiver, la nature, ses mythes et elle nous les transmets.
Comme un voyage.


08- Genesis – « Snowbound » – Album « And then they were three » / Charisma 1978.
Il leur aura fallu ce troisième album pour certainement réaliser qu’ils n’étaient définitivement plus que trois.
Peter est bien trop loin, tant humainement, amicalement que musicalement.
Phil est désormais le chanteur de Genesis et non plus l’intérimaire qui pourtant avec les deux précédents a prouvé et posé la nouvelle voie/voix de Genesis.
Dans ce dernier album d’une trilogie plus que transitoire, mais somme musicale en elle-même, ce, avant une nouvelle orientation que pour ma part il me faudra des années à assimiler (voir accepter…), nombre titres se posent en format chanson, restées dans un zeste d’enrobage prog mais avec un cadre délibérément pop. C’eut pu faire école… mais c’est Phil en solo qui a pris le dessus.
Peut être bien l’un des albums de Genesis que j’écoute le plus souvent… tiens donc, faudra que je me demande pourquoi…
Une histoire d’enfants, de bonhomme de neige, d’hiver… Un reste d’univers genesisien de Peter.


09- Vangelis – « Antarctica Echoes » – Album « Antarctica » / Polydor 1991.
Pays d’hiver éternel… BO Vangelis.
Pas besoin du film – la musique se suffit en elle-même, c’est bien là l’un des points forts de Vangelis, cette musique tellement identitaire qu’elle renforce l’image mais n’a pas besoin d’elle pour exister.
Il a posé le synthétiseur, et ce dès ses premières heures, à un statut d’outil essentiel pour créer, et lui a donné d’emblée des lettres de noblesse. Un grand artiste pour conclure.


Allez, bel et doux hiver à vous tous.
Par contre s’y confiner n’est plus une actualité réellement agréablement envisageable…

Musicalement votre.


Zocalo: Winter is coming

Vous avez échappé au pire. Réputation oblige, lorsque j’ai découvert l’intitulé de la présente compile, j’ai surtout pensé à détourner l’esprit du thème. J’ai ainsi envisagé une compile sur le thème de l’hiver dans l’hémisphère sud, puis une compile entièrement consacrée à Ophélie Winter. Mais face à l’indigence de la matière disponible, je me suis résolu à faire ce que je ne fais habituellement jamais: me recentrer sur le thème.

Winter is coming, c’est Games of Thrones, et Games of Thrones, c’est une série. De séries il sera donc question, et par extension, de quelques films de cinéma. Du moins pour la face A, car j’ai repris l’idée Face A/Face B du format Cassette qui m’a tellement plu dans la précédente compile de Pascal Georges. On y trouvera donc quelques séries à ce point célèbres qu’il me semble inutile de vous les présenter, ainsi qu’une poignée de films. Certains oubliés ou mal connus sous nos latitudes (Car Wash, Kikujiro…), d’autres cultes (Shaft, The Blues Brothers, Rocky…) et un Anime, un seul, Arrietty, de Cécile Corbel (et accessoirement de Hayao Miyazaki et Hiromasa Yonebayashi). Ce choix est bien sûr un écho à la magnifique compile de Keith Michards (Ar Kalon e Breizh) entièrement consacrée à cette extraordinaire artiste qu’est Cécile. Mais il répond également au vieil adage maintes et maintes fois vérifié:

« Point n’est de compile belle

Sans chanson de Dame Corbel ».

Recentrage également sur la face B. Nous sommes ici dans la Rubrique du Troc en Frasques, ou à peu près. Il semblait donc naturel d’examiner quel sort a pu être réservé au rock par l’industrie cinématographique. J’ai volontairement évité les biopics (The Last Waltz, Bohemian Rhapsody, etc…) pour me limiter à l’utilisation du rock en renforcement d’une scène particulièrement dynamique. Ainsi, dans Charlie’s Angels, l’arrivée fracassante de Lucy Liu dans un séminaire d’entreprise. De même avec Into the Groove, l’un des meilleurs titres de Madonna qui figure dans ce film nunuche à souhait, Desperately Seeking Susan, mais que je revois toujours avec un plaisir coupable. En principe, ces titres pré-existent aux films, et sont utilisés comme illustration musicale. Les films Marvel de la série des Avengers sont friands de ce genre d’effets, tout comme la série des Matrix.

Je ne vous garantis pas d’avoir respecté à la seconde les fatidiques 45 mn par face d’une cassette, mon lecteur mp3 (Foobar 2000) n’indiquant pas la durée totale d’une playlist. C’est tant mieux, car respecter ces 45 mn, c’eût été trop me demander.

Ici, l’hiver n’est pas froid…

16 réflexions sur « Vos Compilation « Winter is coming » »

  1. @Pascal Georges
    Cool, tranquille, douillet… voilà ce que j’attends aussi de l’hiver !
    Pas comme ce voyou de Zocalo qui ne pense qu’à faire la fiesta !!!!!
    😀

    J’aime

  2. Voilà, manque d’assiduité, j’ai loupé la partie construction, je vais tenter de ne pas au moins louper la partie écoute…. N’allez pas croire que je n’aime pas l’hiver… Juste Janvier que je déteste et février qui a la chance d’être court, bonne idée de l’avoir placé en hiver… reste Mars et son annonce… bon je charge et je vais écouter dans les journées qui viennent

    J’aime

  3. Un super florilège d’humeurs et d’orientations face au sujet.
    J’ai noté tout ça et je vais « charger » ces compils.
    Keith – même vision et sensation que moi de l’hiver, sauf qu’ici en février on se sent déjà au printemps et que franchement on ne peut pas dire qu’on aura eu ni même trop de pluie et surtout pas de neige. par contre un vent glacial (enfin glacial dans le sud de la France ça reste une sensation épidermique relative…)
    Zocalo – je suis quelque part un inconditionnel de la musique pour l’image. On pense souvent film (et malheureusement les recettes d’orchestration, de composition et de scénographie musicale ont été depuis quelques années stéréotypées, mais tes choix attestent d’un contraire car il y en a toujours un) et on oublie trop que dans nos quotidiens les séries ont pris le relai sur le long métrage, sans parler simplement du ras le bol quotidien de la télé classique et de ses chaines soporifiques, usantes et déprimantes. Même en documentaires ou reportages on a désormais de la bande son au km, rarement en lien avec le sujet, des trucs créés en studio sur bases blues, rythmes latinos et patterns qui sont ensuite vendus en catalogue sans ayant droits puisque ceux ci vendus dans le package… cette musique au km a lissé le propos musical d’environnement de l’image.
    Mais les séries peuvent (certaines) encore se targuer d’avoir leurs identités et leur gimmicks persos et au delà des « covers » souvent de qualité, les B.O, c’est souvent du lourd.
    je vais creuser cela avec grand intérêt donc que ta compil’

    Ici le printemps pointe déjà son nez, mais attention, on a déjà vu la neige s’inviter et foutre le bordel et là… c’est la cata… mais la neige sur les plages, que c’est beau !…

    Bonnes écoutes à tous.
    je note la suivante et vais compléter celle d’ici avec un plus de chronique.

    J’aime

  4. Et, au passage… il en manque 1 dans la face A, le n° 2.
    Dont voici le texte :
    02- Björk – « Aurora » – Album « Vespertine » / Björk Overseas Ltd – One Little Independant 2001.
    Que les geeks du joujou electro ne l’oublie pas… Ici on dépasse le joujou on est dans le génie.
    J’ai eu du mal à me remettre d’un tel choc quand c’est sorti – il y avait tant et tellement à ingurgiter… à saisir, à comprendre… et cette voix…
    L’hiver c’est aussi l’image de ces anges, dans le froid – comme elle…

    J’aime

  5. C’est drôle comme l’image d’un hiver apaisé, ralenti, calme semble faire consensus. Vos compiles s’en font l’illustration. Mais dans les montagnes qui sont les miennes, l’hiver est tout sauf une période de repos. Le froid glacial, les chutes de neige sont autant de combats à mener. C’est en fait le printemps qui fait office de trêve. L’hiver, lui, te mène la vie dure. L’hiver veut ta peau.

    J’aime

  6. Le Keith plein de surprises. Tout chaud comme tu l’as dit et surtout surprenant et loin de la route que tu traces sur ton blog. J’adore la promenade vers des horizons « lointains »… de belles choses comme Yang Man Li, Иван Демьян и 7Б et je DECOUVRE le Rolling Stone, jamais fait gaffe à ce titre au fond de ma K7 de l’époque… Souvenir

    J’aime

  7. Haaaa mon PG. Quelles voyages. Tu as parfois quitté le sol pour des hivers d’espace infini; il y a de beaux flottements. Je vais m’attarder sur deux bijoux, pas que j’aimais avant, mais tu mes les a mis en valeur: Le Schubert suivi de Garbarek. le « Lied » je m’en approche, Wolf et lui, je m’y colle parfois, il y a un style dépouillé, trop, parfois cela m’évoque un/le dernier hiver tellement cela me serre les tripes. Et en enchaînant sur Garbarek tu as su donner une couleur apaisante au voyage d’hiver. Comme si le titre suivant répondait au précédent. Merci

    J’aime

    1. Merci d’avoir pris le temps d’écouter et de répondre.
      Schubert… les lieds, comme ceux de Schumann d’ailleurs, sortes d’arrêts sur image.
      Et puis Garbarek tu sais que je suis un inconditionnel – tellement de chant dans son jeu et de « mystère », un truc quasi mystique.
      à +

      J’aime

  8. Ben oui, je prends mon temps, en fait c’est plutôt l’inverse, j’en manque. Zocalo. Finalement ta face A entre bien plus dans le thème que tu ne l’écris. Même le clin d’oeil SUMMER a ce petit goût de … regret. J’écoute ta compilation tandis que je fais des cartons pour quitter mon appartement. « Summer, Game, My Riffle, .. what a wonderful » marque mon départ, je quitte un endroit plein de bons souvenirs. Heureusement que ce départ marque aussi une nouvelle histoire positive (j’arrête la partie perso, mais c’est ta compil la cause, hein!!) Curiosité SUMMER se trouve où? Je n’oublie pas les titres vitamines C que sont « Rocky, Les Lalo » Tiens en parlant de Lalo et ton goût pour certains Jazz, tu connais de Gillespie « Gillespania »? Arrangement de Lalo Shiffrin, dès le départ tu retrouves sa patte. Ça jette.
    J’en profite autre titre vitaminé que je m’écoute régulièrement pour décoller, surtout pour cet effet d’attente avant l’explosion des choeurs (à la « Rocky »?) Ennio/My Name is Nobody/With Best Wishes (Con I Migliori Auguri)
    La Face B, ouvre et marque un autre regret: comme si la Face A évoquait la musique pensée pour une oeuvre tandis que la B propose de recycler des titres de HIT, souvent la facilité non? Parfois c’est bien vu.
    Ceci dit TA face B rend hommage à de vrais réussites, symbiose.

    J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s