Archives pour la catégorie à redécouvrir

A redécouvrir : The Wedding Present – Seamonster (1991)

Il y a parfois des petits groupes qui font de grands albums. The Wedding Present en est un et ce n’est pas péjoratifs que de le dire. Je suppose que Davide Gedge, leur leader et chanteur, n’aura d’ailleurs jamais cherché à jouer dans la cours des grands, si ce n’est peut-être pendant l’année 1992 au cours de laquelle il aura décidé de faire renaître le format 45T en proposant chaque mois un inédit accompagné d’une reprise en Face B (qui seront regroupés par la suite dans les compilations Hit Parade n°1 et n°2).

A cette époque, le groupe aura réussi un sacré coup de pub où il était de bon ton de commenter la fameuse livraison du mois, sachant que l’écriture des titres progressait sensiblement à chaque fois.

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A redécouvrir (12)- Tom Verlaine- Words from the Front (1982)

Le Palmarès 2021 montrait une majorité d’artistes féminines et un net retrait des guitares. Donc, quoi de plus logique que de vous proposer un guitariste masculin ? Tom Verlaine, à sa façon, pourrait entrer dans les anti guitaristes heroes, tout en ayant été vénéré pour son jeu et sa créativité par plusieurs générations de guitaristes (on continue dans les paradoxes). Lui qui est entré dans l’histoire de la manière la plus flamboyante qui soit dans l’histoire du 20eme siècle, avec l’un des plus beaux albums du rock, j’ai nommé Marquee Moon de Television, sa carrière en solo reste très confidentielle. Et c’est justement là qu’on va vous emmener.

Sans doute, cet artiste était-il trop discret pour attirer les lumières sur lui et connaître une gloire sur ses trouvailles que d’autres sauront mieux capitaliser que lui. Mais, par les temps qui courent, cette attitude et des disques aussi bons qu’on n’aurait pas usés jusqu’à la corde méritent qu’on leur accorde un peu plus d’attention.

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Les disques maudits (2)- Terry CALLIER : The New Folk Sound of Terry CALLIER (1965)- Deluxe Edition

L’histoire est rempli de disques maudits. Cette rubrique se propose de leur redonner leur juste place.

Voici un album qui me tient particulièrement à cœur

Des fois, il n’y a rien à dire. Juste à augmenter un peu le son (guère plus que ce qu’il faut pour couvrir ce qui vous entoure, c’est important) et à laisser les premières notes vous envoûter.

Épisode 17 : Terry Callier - Occasional Rain - T'as entendu ça ?

Et là, vous saurez tout de suite que vous n’avez jamais entendu un truc pareil. Sur la pochette, il est écrit The New Folk Sound. Un truc complètement crétin sauf que, 50 ans plus tard, c’est toujours vrai. Oui, 50 ans plus tard, c’est toujours une forme complètement nouvelle de folk et un son toujours aussi puissant.

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A redécouvrir (11)- Peter Case: HWY 62 (2015)

Je vais vous livrer un secret. Un de ces secrets qu’on ne dévoile que sur le ton de la confidence pour forcer l’autre à tendre l’oreille, mais dont on sait à l’avance qu’il pourra aider celui qui l’écoute. En effet, on ne peut pas dire que Peter Case soit très connu en France. Et j’ignore s’il l’est dans son pays natal. De toute façon, on peut dire que sa musique est certainement trop authentiquement américaine pour toucher l’âme des français. Pourtant, il entrerait pour ma part dans la précieuse catégories de ceux qu’on aimerait avoir pour amis.

Peter Case w. Cyril Jordan – Nijmegen 86 (CDr) - Discogs

Pour ma part, son nom reste associé aux premiers Inrockuptibles (quand ils étaient encore bimensuels). A l’époque, la chronique de ce qui devait être son premier disque solo m’avait suffisamment marquée pour avoir envie de l’écouter pendant des années. C’était un temps ou un âge où le pouvoir des mots était plus fort que les notes diffusées sur les radios. Sur la foi d’un chroniqueur, j’étais prête à dépenser mon petit pécule mensuel pour un disque. Malheureusement, je ne l’ai jamais trouvé dans les rayons. Alors, il m’est juste resté en mémoire ce nom qui était pour moi comme un sésame magique pour découvrir quelque chose d’authentique. Et puis, avouer, qu’il a une sacrée bonne tête.

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A redécouvrir (10)- The Plimsouls… Plus (1992)

On dédie cet article à notre cher et regretté Fracas qui nous manque tant.

On continue l’histoire de Peter Case. Pour cela, nous vous proposons leur premier album éponyme de 1982 combiné avec leur EP Zero Hour de 1981 . Nous voilà donc de nouveau dans de la musique US dans ce qu’il y a de plus pur, toutes guitares dehors (mais sans un seul gramme de gras dedans).

En tout cas, voilà un groupe que nous avons plaisir à chroniquer. Pour rien vous cacher, à part sa musique, on ne connaît pas grand-chose de lui. Comme pour The Nerves, il faut écouter et réécouter leurs disques pour découvrir l’âme qu’elle renferme et ses bienfaits sur la nôtre. Pour les sceptiques, ici, c’est encore meilleur, car, étant seul maître à bord, le talent de Peter Case y est encore plus évident.

Les Plimsouls

On aurait bien choisi Everywhere At Once (1983), leur disque suivant qui est absolument fabuleux, mais Fracas l’avait proposé il y a quelques années, et vous pourrez trouver ce qu’il en disait ici. Pour ma part, il fait partie de ces disques qui, quand je les écoute, me mettent de bonne humeur pour toute la journée, comme peuvent l’être le premier Specials ou English Settlement d’XTC ou l’album éponyme des Woodentops ou, bien sûr, certains Beatles. J’ignore si c’est physique ou physiologique mais ils vous baignent d’énergie positive qui se diffuse dans votre cerveau et vous donne envie de sourire, mieux que toutes les pilules soit disant magiques.

Cela dit, cette édition que nous vous proposons du premier disque du groupe, augmenté de leur premier Ep, est du même tonneau. Oui, dans le genre, je mettrais pas mal de mes disques à la poubelle pour garder ces deux-là.

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A redécouvrir (9)- The Nerves- One way to ticket (2008)

Ne vous fiez pas à la date de parution de ce disque. On va parler d’une groupe qui a sévi de 1974 à 1978. Pendant cette période, ils n’auront jamais sorti un vrai album, aussi ce disque regroupe l’essentiel de leurs enregistrements

Pop On The Run: U.S. Power Pop; The Nerves - One Way Ticket (2008 Alive  Records)

Pourquoi s’attarder sur lui? Tout simplement parce que nous souhaitons consacrer un zoom sur Peter Case et qu’il s’agit de sa première formation. Or celle-ci est entrée dans l’histoire du rock pour plusieurs (bonnes) raisons. Et puis, vous ne le savez peut-être pas, mais vous connaissez certainement un de leurs titres…

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A redécouvrir (8): The Rolling Stones- A bigger Bang (2005)

Allez, c’est repartie pour nos Rubriques (toujours) en vrac. Comme nous, vous avez sans doute appris la disparition de Charlie Watts. pendant vos vacances (que nous espérons avoir été les meilleurs possibles pour vous). Dire qu’elle nous affecte est certainement excessif, mais le personnage nous inspire un profond respect, a priori unanime d’ailleurs. La question de savoir comment lui rendre hommage s’est posée. On aurait pu vous chroniquer l’un de ses projets solos qu’on aurait jamais écouté avant (et qu’on n’aurait plus écouter ensuite).

https://www.letelegramme.fr/images/2021/08/25/charlie-watts-le-batteur-des-rolling-stones-est-mort-mardi_5861029_676x471p.jpg?v=1

Mais nous avions envie aussi de parler des Rolling Stones. Donc c’est à la fois un hommage à Charlie Watts et un disque à redécouvrir qu’on vous propose aujourd’hui.

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A redécouvrir (7): Tom Petty- Wildflowers (1994)

En France, Tom Petty est plutôt rangé du côté des artistes catégorie B. La raison ? Sans doute à cause de cette éternelle comparaison avec Bruce Springsteen (du pauvre en l’occurrence). Ce qui est profondément injuste et, disons-le, injustifié. Tous les deux sont américains et ont explosé à peu près à la même période, avait un groupe à leurs côtés à l’identité forte (les Heartbreakers vs le E-Street Band), mais leurs deux univers étaient très différents.

Le chanteur Tom Petty est décédé
Tom Petty, look moins gentillet

On pourra aussi dire que le physique de Tom Petty l’aura également desservi avec son côté « éternel gentil » notamment pour ceux en quête d’émotions fortes et authentiques, ce qui est assez étrange lorsqu’on sait qu’il a été associé à ses débuts aux groupes punks du fait des prestations live de son groupe.

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